A propos de Simandou

A propos de Simandou

Le projet Simandou est actuellement le plus vaste projet planifié et combiné d’exploitation minière et d’infrastructures ferroviaires, portuaires et auxiliaires jamais réalisé en Afrique. Il donnera à Rio Tinto accès à l’une des plus grandes ressources de minerai de fer de haute qualité encore inexploitées dans le monde et dont la durée d’exploitation pourrait être à 40 ans. Le projet Simandou possède le potentiel de transformer l’économie de la Guinée et de renforcer le positionnement du pays comme étant une juridiction attrayante et stable pour accueillir des investissements étrangers.

  • La mine : un gisement de minerai à haute teneur en fer de classe mondiale qui sera exploité à ciel ouvert et qui devrait permettre de produire 100 millions de tonnes par année pendant plus de 40 ans;
  • Les infrastructures : une ligne de chemin de fer transguinéenne de 650 kilomètres pour transporter le minerai de fer de la mine de Simandou au nouveau port en eau profonde situé dans la rivière Morebaya, au sud de la ville de Conakry. Les infrastructures ferroviaires et portuaires pourront être utilisées par des tiers à des conditions prescrites.
  • Infrastructures auxiliaires : routes d'accès, infrastructures hébergement, de production d'électricité, d’alimentation en eau et autres pour répondre aux besoins du projet Simandou.

La mine sera mise en valeur et exploitée par Simfer S.A., une coentreprise ultimement détenue par le gouvernement de la Guinée (7,5 %), Rio Tinto (46,6 %), un consortium de sociétés d’État chinoises menées par Chinalco (41,3 %) et à la Société financière internationale (4,6 %), laquelle constitue la branche du Groupe de la Banque mondiale destinée au financement du secteur privé. Simfer S.A. est détenteur de la concession minière de Simandou Sud (blocs 3 et 4), dans le sud de la Guinée. Un consortium de tiers financera, construira et détiendra les infrastructures ferroviaires et portuaires multifonctions. Rio Tinto n’investira que dans la mine seulement et, par conséquent, n’investira pas dans le consortium pour les infrastructures.